La Revue de la semaine #2

La Revue de la semaine #2

Chronique hebdomadaire, la Revue de la semaine aura pour but de revenir sur certains sujets de la semaine écoulée, non pas en en listant la simple neutralité d’information mais en y apportant un point de vue, une critique ou une approche de réflexion. Entre une et trois informations seront sélectionnées par jour afin d’en livrer une courte analyse sans encombrer une chronique qui se veut directe. La volonté de la rédaction est d’amener chaque sujet à être traité et lu comme une brève.

Lundi
Séparatistes catalans, les syndicalistes de la Région
On ne reviendra pas sur les détails de la crise catalane qui ont, en règle générale (et bien que souvent déformés par les médias traditionnels), déjà été assez traités, et sur lesquels nous aurions trop à dire, pour se concentrer sur l’action entreprise dans toutes les grandes villes de la région ce lundi par des militants séparatistes catalans pour le premier anniversaire du référendum d’autodétermination. Réclamant la rupture avec l’Etat espagnol, ils ont bloqué la gare de Gérone, les autoroutes A7 (entre Barcelone et Valence) et A2 (entre Barcelone et Madrid) et de nombreuses artères de la capitale catalane et de Lerida en brandissant le slogan ”Ni oubli ni pardon”. Ils reprochent au gouvernement régional de Quim Torra de ne pas braver l’autorité de l’Etat espagnol (bien qu’il soit un indépendantiste très affirmé) et ont affronté la police régionale samedi passé à Barcelone dans des heurts qui ont fait une trentaine de blessés.
Une utilisation de la violence qui passe très mal en Catalogne, d’autant plus que la division de la population catalane n’a pas changé depuis le référendum de l’an passé (pour rappel, le taux d’abstention avait atteint un record national et la majorité du peuple catalan ne voulait pas d’une indépendance). Des actions coup de poing organisées en secret qui illustrent également les divisions entre les séparatistes eux-mêmes puisque la plupart d’entre eux avaient appelé à ne pas manifester mais à entamer le dialogue avec le gouvernement fédéral. On pourrait presque comparer ces actions à celles entreprises par nos syndicats qui pensent que la population les écoutera si ils bloquent les routes et empêchent ces personnes d’aller travailler ou de profiter de leur journée (les radicaux catalans ont d’ailleurs, eux aussi, sortis les barrages de pneus que l’on connaît tant).
Les activistes de ce lundi ne représentent donc qu’une minorité radicale d’une minorité du peuple catalan mais elle veut pourtant imposer son choix aux autres majorités, une situation qui rappelle fortement les événements d’octobre passé lorsque le gouvernement régional avait proclamé l’autodétermination de la Région malgré la désapprobation d’une majorité de sa population. Pour information : treize dirigeants séparatistes, dont six vivent en exil, sont toujours inculpés pour rébellion, leur procès devrait s’ouvrir en janvier.

Les musées des Beaux-arts laissés pour compte ?
Vingt mille oeuvres, sculptures, peintures et dessins sont conservés aux musées des Beaux-Arts. A l’heure actuelle, plusieurs musées belges ont subi des rénovations mais les Beaux-Arts attendent toujours!
En 2016, Elke Sleurs, la secrétaire d’Etat aux grandes villes proposait d’investir 145 millions € dans la rénovation des musées notamment pour les infiltrations dans les toits. Mais en 2018, rien a changé! C’est toujours pareil! Chaque citoyen devrait pouvoir accéder aux musées décemment sans devoir braver des fuites d’eaux. Certains visiteurs (environ 600 000/an, 70% d’étrangers) n’ont pas le droit de voir certaines oeuvres car elles sont entreposées pour éviter qu’elles ne s’abiment suite aux infiltrations d’eau. L’Etat promet mais ne fait rien. Les musées devraient pouvoir bénéficier de réparations afin d’être accessibles au plus grand nombre mais ils attendent encore et toujours!
Les musées des Beaux-Arts représentent un héritage culturel unique mais l’Etat ne s’en préoccupe pas. Une visite aux Beaux-Arts coûte 15€. 15€ pour sortir son parapluie à l’intérieur du musée, c’est trop cher! Le fait que l’Etat n’accorde pas l’argent pour ces réparations donne une pâle image de notre pays, de sa capitale, de ses collections et même de sa propre histoire.

Mardi
Plus de voitures thermiques au Danemark en 2030, un exemple pernicieux pour l’Europe
Souvent à la pointe en terme d’écologie, le Danemark annonçait mardi en session parlementaire la volonté d’interdire la vente de voitures thermiques (fonctionnant à l’essence et/ou au diesel) à l’horizon 2030, le pays rejoignant son voisin islandais qui a annoncé une mesure similaire début septembre. Cette résolution s’inscrit directement dans l’idéologie danoise de lutte contre le réchauffement climatique puisque le pays scandinave aspire déjà à devenir neutre en énergie fossile en 2050, une ambition possible pour un pays dont les émissions de carbone ont diminué de 38% entre 1980 et 2015. Se posant en exemple pour l’Europe, le Premier ministre Lars Løkke Rasmussen affirme vouloir ”un Danemark qui soit à l’avant-garde, qui tire le monde dans une direction plus verte” autour du développement des voitures électriques et du réseau cycliste.
Mais ce fameux exemple danois doit tout de même être relativisé à l’échelle européenne qui vit actuellement du leurre de la voiture électrique, on s’explique : tout le monde est parfaitement conscient du problème écologique faramineux que représentent les voitures thermiques, et nos dirigeants nous servent depuis quelques années l’argument des voitures électriques mais cette nouvelle préoccupation n’est actuellement pas une solution viable dans nos sociétés d’Europe occidentale. En effet, seul le secteur nucléaire peut créer assez d’énergie pour faire fonctionner les voitures électriques en plus du secteur énergétique actuel, promouvoir la voiture électrique c’est donc déplacer le problème, voire pire puisque cela prône le nucléaire (pas étonnant dès lors que nos politiques appuie sur l’argument, histoire de dire ”vous voyez qu’on a bien besoin du nucléaire?” une fois la voiture électrique largement répandue).
Si le Danemark, ainsi que les autres pays scandinaves, parviennent à opérer un basculement vers le réseau électrique sans difficultés écologiques c’est tout simplement parce qu’ils sont largement en avance sur le reste de l’Europe (et du monde) en terme d’énergie verte. Auto-suffisants, ils ont suffisamment développé leurs réseaux propres pour se permettre de produire l’énergie supplémentaire nécessaire au réseau automobile. Il faut également noter que l’utilisation du vélo y est fortement développée et que le secteur automobile ne représente qu’une minorité de cas de déplacements. Engager la révolution électrique en Europe occidentale ne sera ainsi envisageable qu’une fois la transition énergétique définitivement mise en place, pas avant.

Black out ou pas Black out ? 
La Belgique sera-t-elle plongée dans le noir cet hiver? La question est brûlante. La ministre de l’économie, Marie-Christine Marghem est sous le feu des projecteurs avec l’épineux dossier du traditionnel et annuel ”black out”. La capacité nécessaire pour alimenter la Belgique en électricité cet hiver est de 1600 ou 1700 MW (mégawatts). Mais le gestionnaire du réseau “ELIA“ affirmerait qu’il ne manquerait plus que 600 ou 700 MW pour éviter le délestage.
Un jeu de dupe : on nous annonce d’abord un black out de certaines régions cet hiver puis comme par hasard  2 semaines plus tard, et parce que la presse s’est (enfin réellement!) emparée du dossier, tout irait bien et il ne manquerait plus que 700 MW. Les mesures prises ces derniers jours permettraient de réduire significativement le risque de délestage notamment dû au fait que la rénovation d’un deuxième réacteur serait en route plus tôt que prévu, pouvant laisser espérer une utilisation parfaite dès le mois de novembre. Et demain, on nous annoncera sûrement qu’il manque encore 1000 MW pour éviter le délestage (évidemment, il n’y a absolument aucun risque de black out car la Belgique possède de l’énergie en réserve, cet argument qui ressort chaque année à la même période ne sert qu’à faire peur à la population en vue de prolonger, encore, le secteur nucléaire, ”le seul capable de nous sortir de cet abominable black out qui frappe à notre porte”).
Laissons place aux efforts du citoyen : si chacun y met un peu du sien, les coupures d’électricité prévues pourraient être évitées. Evitées par les citoyens et non par l’Etat qui joue un drôle de jeu dans ce fameux dossier du black-out. Une solution aurait quand-même été trouvée: acheter de l’électricité chez nos voisins français. De l’énergie nucléaire encore évidemment, et tout ça avec l’argent du contribuable bien sûr! D’ailleurs, les factures ont déjà augmenté. A quand une vraie solution, évitant que le citoyen soit la vache à lait de l’Etat? Ne serait-ce pas cette bonne vieille énergie verte dont on nous prétend bizarrement qu’elle ne peut fonctionner alors qu’elle est parfaitement mise en place dans d’autres pays?…

Mercredi
Danse Theresa, vas-y danse!
Theresa May danse sur la musique de “Dancing Queen” en se rendant à un congrès sur le Brexit à Birmingham. La première ministre britannique semble étonnement détendue et optimiste sur ce si brûlant dossier qu’est le Brexit. La Cheffe du gouvernement britannique assure que la sortie de l’Union européenne est une période d’opportunités pour les Anglais malgré l’impasse des discussions entre Londres et Bruxelles.
Peut-être que le fait d’arriver en dansant à un congrès permettra à la première ministre de faire adhérer les Britanniques à ses idées concernant le Brexit. Un dossier épineux qui va encore demander beaucoup d’heures de négociations entre l’Union européenne et l’Angleterre, et pas sûr que ces négociations se feront en dansant!

Jeudi
Zéro déchet pour Malmö
Zéro gaspillage! C’est la politique du Spill, un restaurant suédois à Malmö. Une fraise un peu trop mûre? Des carottes tordues? Une boîte de conserve légèrement abîmée ? Impossible pour le chef suédois Erik Andersson d’en faire une raison valable pour jeter l’aliment.
Malmö, capitale suédoise, est réputée pour ses initiatives avant-gardistes. A l’heure où les déchets envahissent nos mers, ne serait-ce pas intéressant de penser à des actions comme celles-là pour faire progresser le monde et en ralentir la pollution? La ville aurait même pour objectif de ne produire que des aliments bio d’ici 2020. A quand une telle initiative en Belgique où tout semble très compliqué alors que des tas d’autres pays le font?
Selon l’ONU (Organisation des Nations-Unies), 1,3 milliards de tonnes de denrées produites pour la consommation humaine sont gaspillées chaque année. Un nombre énorme qui devrait pousser le monde à prendre l’exemple de Malmö. Soit pour réduire le gaspillage au maximum, soit pour produire du bio!

Quand Erdogan s’invite aux élections communales genkoises
Aspirante à l’Union européenne, qui bloque son entrée notamment à cause de problèmes de sécurité, de liberté ou de répression, la Turquie ne semble pas avoir compris qu’elle devait changer ses méthodes puisqu’elle tente désormais d’intervenir dans les élections communales genkoises. Mais pourquoi donc un pays comme la Turquie s’inquiète-t-il de la situation politique d’une commune du Limbourg belge? Vous voyez en gros le conflit interne turc qui oppose le kémalisme (idéologie fondatrice de la République de Turquie), représenté par le gouvernement de Recep Tayip Erdogan, aux kurdes, eh bien c’est totalement de cette querelle que cela retourne.
Candidate N-VA à la tête de la ville de Genk, où réside une importante communauté turque, Zuhal Demir est dans le viseur de l’AKP, le parti du président Erdogan. Depuis jeudi, la page Facebook officielle de l’AKP en Belgique diffuse un appel à ne pas voter pour la secrétaire d’Etat fédérale en charge l’Egalité des chances d’origine turque. Elle y est présentée comme une ”ennemie de l’Islam et de la Turquie” qui attise, avec son parti, ”le racisme et l’animosité contre l’Islam en Belgique.” avant d’appeler les Genkois à voter pour le ”parti le plus puissant de Genk”, référence directe au CD&V, parti du bourgmestre actuel. Cible de la Turquie, Zuhal Demir s’est récemment illustrée par son opposition au port du voile à l’école ainsi qu’à la création d’une école de confession musulmane dans la commune. Elle avait également publiquement affiché son soutien et apporté sa défense à la communauté kurde dont elle est issue, ennemie de l’AKP.
Une histoire de politique et de racisme donc, encore et toujours. Cette situation va cette fois plus loin encore puisqu’un pays tente ouvertement d’intervenir dans les élections d’un autre, une situation qui rappelle fortement l’ingérence russe dans la campagne présidentielle américaine. Quoiqu’il en soit, il est effarant de constater que la Turquie, attaquée et refusée par l’Union européenne pour ses manquements démocratiques, continue de mettre en place de pareilles pratiques. À croire qu’ils n’ont toujours pas compris qu’ils ne seraient jamais accepté sans changer foncièrement leur manière d’opérer, incompréhensible.

Vendredi
Au Venezuela, une police des frontières pour empêcher le peuple de fuir
Enracinée dans les sphères de l’Etat, la crise économique vénézuélienne frappait durement le pays du ponche depuis plusieurs années, mais elle s’est désormais assortie d’une crise sociale qui décime la quasi totalité de la population : entre hyperinflation et pénuries de nourriture et de médicaments, la crise humanitaire a provoqué l’exode massif de centaines de milliers de Vénézuéliens cette année mais, selon l’ONU, ils seraient environ 1,9 millions a avoir fui le pays depuis 2015. Une situation que nie le président Nicolas Maduro qui ajoute que son pays accueille 6 millions de Colombiens, une affirmation largement remise en cause par le pays voisin qui avance un chiffre de 900 000 personnes.
Qualifié de dictature par un nombre important de pays à travers le globe, le régime de Maduro, qui prône pourtant la démocratie, est passé à l’acte ce vendredi, comme pour donner raison à ses détracteurs. Le gouvernement fédéral a en effet mis sur pied une force de police spéciale pour renforcer les contrôles à la frontière colombienne afin d’empêcher sa population de fuir. La vice-présidente Delcy Rodriguez a précisé que ce nouveau corps de police prendrait en charge
”72 points de contrôles dans les ports, les aéroports et les régions frontalières.” Elle estime que le Venezuela est ”victime d’une campagne de contre-vérités […] pour justifier quelque chose qui ne se produira jamais : une intervention internationale” avant d’affirmer que ”le Venezuela est le champion de l’accueil de migrants” (référence surement aux fameux 6 millions de Colombiens expatriés).
Non content de plumer son pays de l’intérieur, trop occupé à vénérer l’ancien chavisme sans comprendre devoir l’adapter aux temps nouveaux, Nicolas Maduro veut maintenant contraindre son peuple dans ses frontières. En les empêchant de quitter le pays, il en condamne un certain nombre à la famine (si ce n’est à la mort tant les pénuries sont importantes) et s’érige en véritable dictateur. Vu de l’extérieur, il adopte la position de l’enfant contrarié qui ne veut pas prêter ses jouets, une métaphore peut-être pas tant éloignée que ça de la réalité…

Samedi
Les Lapons ne sont pas les Sámis du train scandinave! 
Le dernier peuple autochtone d’Europe est menacé. C’est un projet ferroviaire à hauteur de 2,9 milliards € qui menace les Sámis. Un projet qui a pour but de développer l’économie de la région, mais à quel prix? Au prix de la destruction de l’écosystème et du territoire de cette peuplade issue des Lapons, qui sera coupé en deux, qui affecteront par conséquent leurs élevages de rennes.
85 000 Sámis vivent encore de l’élevage et de la pêche mais avec ce projet, la population pourrait être réduite du jour au lendemain… tout ça pour un train! Ce projet ferroviaire est aussi néfaste pour les écosystèmes de la région entre la Norvège, la Suède, la Finlande et la Russie, pays que le train traversera. En raison du climat, la végétation de la forêt boréale pousse lentement et met donc beaucoup de temps à se régénérer. Elle est pourtant essentielle pour la planète puisqu’elle capterait plus de CO2 que l’ensemble des forêts tropicales.
Une forêt qui élimine énormément de CO2 détruite pour une simple ligne ferroviaire, un peu léger comme raison non? Espérons que les Sámis et les ONG comme Greenpeace réussissent à unir leurs forces afin de lutter contre ce projet, à défendre leurs droits et à défendre leur terre (et la Terre).

Le fondateur de Nike verse un milliard de dollars à une oeuvre caritative
« Qui a dit que Nike était méchant? » C’est ce que semble vouloir dire Phil Knight, patron de la marque à la virgule, qui vient de verser un peu moins d’un milliard de dollars en actions Nike à une organisation caritative. Cette pratique n’est pas une première puisque d’autres multimilliardaires américains, tels que Bill Gates ou l’investisseur Warren Buffet, ont déjà versé des sommes comparables à ce type d’associations. Le mois passé, le patron d’Amazon et première fortune mondiale Jeff Bezos annonçait qu’il allait investir deux milliards de dollars dans différents projets d’éducation destinés aux plus pauvres ainsi que des programmes alimentaires et de maisons d’accueil pour les sans-abri.
Dans les faits, Knight a cédé à l’oeuvre 12 millions d’actions Nike représentant une valeur de 990 millions de dollars, sa fortune s’élevant selon les approximations à 32 milliards de dollars. Il avait auparavant déjà fait don de plusieurs centaines de millions de dollars à l’Université d’Oregon et à la Stanford University. Mais étonnement, le nom de l’association en question n’a cette fois pas été révélé et il se pourrait même que son épouse Penelope et lui y soient liés. De plus, même si ils y étaient totalement étrangers, il ne leur a pas versé de l’argent réel et acquis mais bien des actions en bourse de la marque Nike, cet argent peut donc autant croître que s’effondrer.
Une donation qui paraît d’un coup un peu moins généreuse que ce qu’elle n’était présentée et qui pose la question de la raison de celle-ci : est-ce un vrai geste caritatif? Est-ce une stratégie pour embellir son image et/ou redorer celle de la marque (quand on sait dans quelles conditions humaines sont créées les produits Nike en Asie)? Est-ce parce que c’est ”à la mode” pour les grands milliardaires de se montrer préoccupés par les plus démunis? La réponse pourrait bien être les trois en même temps mais cela pose la question de l’intention et rappelle qu’il faut toujours se méfier de ses grandes déclarations et grands gestes humanitaires donnés pour eux-mêmes et dont il faut toujours gratter la couche de peinture pour mieux en appréhender la réalité.

Dimanche
L’Azura condamné à Marseille? 
1 an de prison et 200 000 € d’amende, c’est ce que risque le capitaine américain du navire Azura, un géant des mers de 300 mètres de long pouvant accueillir 3000 passagers. Le capitaine doit être jugé ce lundi à Marseille pour avoir enfreint les normes antipollution de l’air. Une première judiciaire qui pourrait bien faire un énorme tollé, à l’heure où les SUV et autres 4X4 pullulent et polluent l’air sans le moindre problème.
La ville portuaire du sud de la France marque ainsi le coup en matière de pollution de l’air. Marseille peut et doit être félicitée pour cette condamnation mais le problème se situe-t-il pas aussi au-delà des mers? Les routes ne sont pas en reste non plus, les grosses voitures polluent énormément et laissent derrière elles des conséquences néfastes pour l’environnement. De récents rapports de scientifiques annoncent un réchauffement climatique important de près de 1°c et personne (mis à part les pays du Nord et le Portugal) ne bouge.
Il serait peut être temps que l’Europe se remue en matière de climat et durcisse les règles en matière de pollution de l’air. Pour les bateaux ce sera le cas dès 2020 mais pour les voitures, on ne le sait pas encore, peut-être dans 30 ans quand le secteur ne sera plus rentable et que la terre sera déjà détruite, peut-être lorsque l’humain ne saura plus la rattraper!

Journa’Lîdje

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